LE 18 MARS TOUS EN GRÈVE INTERPROFESSIONNELLE MANIFESTATION PLACE NAPOLEON à 14H30 POUR LES SALAIRES, l’EMPLOI, la SÉCURITÉ SOCIALE et les SERVICES PUBLICS

COMMUNIQUÉ INTERSYNDICAL CGT - FO - FSU - Solidaires
mardi 25 février 2014
par  stephanet
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Les annonces du Président de la République le 14 janvier confirment une politique d’austérité qui dégrade les conditions de vie des salariés, précaires, privés d’emploi, et retraités.

En 2013, la nouvelle loi sur les retraites et la loi issue de« l’accord interprofessionnel » sur la flexibilité ont poursuivi et aggravé le démantèlement des conquêtes sociales de notre pays.

Voulus par le patronat, mis en œuvre par les gouvernements successifs, la rigueur budgétaire et l’abaissement du coût du travail sont l’application pure et simple des traités européens avec pour objectif, l’austérité. Austérité, qui conduit à la paupérisation des salariés, retraités, chômeurs et jeunes, et à l’enrichissement des actionnaires.

En 10 ans, le patronat a bénéficié de 250 milliards d’exonération de cotisations sociales pour « faciliter l’emploi » : résultat, les profits des actionnaires explosent quand le chômage touche plus de 5 millions de personnes. Et depuis, la mise en œuvre du CICE, c’est à nouveau plusieurs milliards d’euros offerts aux actionnaires.
os organisations considèrent que la satisfaction des revendications prioritaires permettra seule le retour à la croissance économique, il s’agit d’obtenir :

L’augmentation générale des salaires (bloqués dans de nombreux secteurs, dont la Fonction Publique, depuis 4 ans) qui entraînera plus de consommation utile donc plus d’emplois, plus de recettes pour la sécurité sociale, pour financer les services publics,

L’arrêt des licenciements, délocalisations et fermetures d’usine, la préservation des emplois industriels et publics, l’utilisation de la Banque Publique d’Investissement à cette fin,

Le retour à la retraite à 60 ans à taux plein et l’abrogation des régressions opérées depuis 1993, ce qui favoriserait également l’embauche des jeunes, dont un sur quatre subit actuellement le chômage,

L’arrêt de tous les accords dits de compétitivité qui détériorent les conditions de travail des salariés et amputent leur pouvoir d’achat, l’abrogation de la loi du 14 juin 2013 sur la flexibilité,

Nos organisations rejettent « le pacte de responsabilité » qui vise à impliquer les syndicats dans la mise en œuvre de l’austérité, nous exigeons le maintien du financement de la branche famille (soit 35 milliards d’€uros) par la cotisation employeur, partie intégrante du salaire et la remise en cause de l’objectif de réduction de la dépense publique de 68 milliards d’€uros.

Nos organisations soutiennent les nombreuses actions revendicatives et grèves en cours (Fagor-Brandt, Inspection du travail, Sapeurs pompiers, Bertin National...).

Nos organisations appellent à contrer l’offensive généralisée qui touche les salariés du privé comme du public, les chômeurs comme les jeunes et les retraités, en y opposant le 18 mars une riposte d’ampleur en réunissant les conditions d’une grève interprofessionnelle nationale.

La Roche sur Yon, le 17 février 2014

Le communiqué complet en pièce jointe.

A lire aussi sur le site de SUD éducation le communiqué commun CGT - FO - SUD au niveau national sur les rythmes scolaires :

http://www.sudeducation.org/Rythmes-scolaires-rien-n-est-regle.html
Extrait :
Les syndicats FNEC-FP-FO ; SPS-FO ; CGT-Educ’action ; CGT services publics ; SUD-éducation ; SUD Collectivités territoriales décident de s’adresser au ministre pour exprimer leur volonté que la réforme des rythmes scolaires soit remise à plat par le retrait du décret du 24 janvier. Le ministre doit répondre aux personnels.
Ils inscrivent leurs revendications sur la question des rythmes dans le cadre de la journée de grève interprofessionnelle du 18 mars en opposition aux politiques d’austérité, pour la défense de la Sécurité sociale, des services publics, des conditions de travail et des salaires.

Attention : pour être en grève le 18 mars, nous recommandons de faire parvenir la déclaration d’intention à l’IEN le vendredi 28/02 au plus tard. (En théorie, le samedi 15 mars est suffisant.) En ce qui concerne les familles, en l’absence de texte concernant leur information, il est conseillé de les avertir le vendredi 28/02, mais une information donnée le lundi de la rentrée est possible également.

Rappel : rassemblement départemental ce mercredi 26 février à 14 h 30 devant la direction académique pour demander des moyens pour l’éducation nationale !


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